Mardi 18 septembre 2007

Couverture.jpegFaut-il être fou pour arriver au pouvoir ou est-ce le pouvoir qui rend fou ? sans doute les deux. Avec cet ouvrage c’est la très secrète psychologie politique qui sort de l’ombre.

Après la théorie, l’ouvrage propose les profils de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. La première serait une méticuleuse-ambitieuse, consciencieuse et intègre, mais aussi rigide et autoritaire. Le second un ambitieux-dominant narcissique compensatoire, inventi et hyperactif mais aussi méfiant et instable.

Le plus cocasse, c’est que si les fous sont au pouvoir, c’est parce que nous les y avons mis justement parce qu’ils sont fous. Oui, nous votons pour les plus fous, pour les séducteurs, les menteurs, les enjoliveurs. Parce que leurs défauts nous rassurent sur nous-mêmes et que nous préférons voter pour ceux qui nous ressemblent plutôt que pour les rationnels ou les académiques. Celui qui peut être élu n’est pas forcément celui qui fera le bon dirigeant. L’électeur est peut être plus fou que celui qu’il élit.

Remarque, d'un autre côté, ne pas aller voter prouve une certaine once d'intelligence et de lucidité, du coup...

par Une fille inutile publié dans : Je lis l'utile inutile
Mardi 27 février 2007

En traînant dans la bibliothèque de ma môman, je suis tombée sur ce livre : Le secret des émeraudes de Nora Roberts. Ma mère est très fleur bleue niveau bouquin, elle aime bien les histoires d'amour. Moi ce n'est pas du tout ça, j'affectionne la science fiction et le fantastique. Mais bon, là je n'avais plus rien à me mettre sous la dent (j'attends ma commande de Stephen King) et je me suis dit "Ouaip, pourquoi pas".

Mes impressions :  j'en suis qu'au début, mais ça se lit facilement. C'est une histoire un peu courue d'avance mais je continue de lire. C'est très fleur bleue, effectivement et ça me change de mes frayeurs nocturnes. Alors j'ai pas pu m'empêcher de vous noter un extrait. C'est un peu long mais ça vaut son pesant de cacahouètes, non ? 

-         je vous aime bien ainsi, avoua Trent.

-         C'est-à-dire ?

-         Lorsque vous n’envoyez pas des objets non identifiés à toute volée.

Catherine mordit dans son cookie et sourit.

-         Hélas ! tous les Calhoun ont des caractères exécrables.

-         J’ai été prévenu.

-         Voulez-vous un autre gâteau ?

Les yeux écarquillés, elle vit Trent lever la main et lui toucher les cheveux.

-         Que… que faites-vous ?

-         Vos cheveux sont mouillés. Ils ont un parfum de fleurs sauvages.

-         Trent…

Il sourit.

-         Oui ?

-         Je ne crois pas que ce soit bien de compliquer ainsi les choses.

-         Sans doute pas, reconnut Trent.

Pourtant, il caressa de nouveau les boucles de Catherine, puis lui effleura la nuque. Il la sentit frissonner.

-         Je pense sans arrêt à vous. Et j’ai toujours cette envie irrépressible de vous toucher. Je me demande pourquoi.

Elle s’humecta les lèvres.

-         Parce que… parce que je vous exaspère.

-         Ça c’est sûr. Mais pas de la façon qu vous croyez. Ce n’est pas aussi simple.

De sa main libre, il lui souleva le menton.

-         Sinon pourquoi brûlerais-je d’envie de poser mes mains sur vous chaque fois que nous sommes ensemble ?

Aussi légers qu’une plume, ses doigts descendirent le long de la gorge de Catherine.

-         Je préfèrerais que vous arrêtiez, murmura-t-elle d’une voix à peine audible.

-         De quoi ?

-         De me toucher

-         Pourquoi ? demanda Trent en prenant sa main blessée pour la porter à ses lèvres.

-         Cela me rend nerveuse.

Le regard de Trent se fit soudain plus sombre.

-         Vous ne cherchez même pas à me provoquer.

-         Parce que j’ignore comment m’y prendre.

Au même moment, il lui embrassa la joue, et Catherine en eut le souffle coupé.

-         Chèvrefeuille… chuchota-t-il en l’attirant à lui. J’adore ce parfum sur vous. Délicieux et sauvage.

Sa bouche chercha la sienne. Dans sa confusion, Catherine songea qu’elle était beaucoup plus tendre que lors de leur premier baiser. Puis, peu à peu, envahie par le feu du désir, elle perdit toute pensée rationnelle.

-         Catherine, embrassez-moi.

Au lieu de repousser Trent, comme elle se l’ordonnait, elle noua les bras autour de son cou, et ses lèvres se fondirent dans les siennes.
Trent resserra son étreinte autour de la taille de la jeune femme. Il refusait de songer aux conséquences aux règles morales, au code de savoir-vivre. Pour la première fois de sa vie, il souhaitait profiter sans arrière-pensée d’un moment divin. Des sensations délicieuses le parcouraient, annihilant toute volonté en lui.

 

par Une fille inutile publié dans : Je lis l'utile inutile
Blog : Consommation sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus